14.11.2009
Saint-Bénigne
09:15 Publié dans Image, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saint-bénigne, cathédrale, dijon, bourgogne, christianisme, architecture, crypte
31.10.2009
Européens, libres, fiers, enracinés et solidaires !
Nous y étions !
10:11 Publié dans Image | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : adrede, racines, projet, vidéo, été 2009, réseau, association
30.09.2009
Le romantisme allemand

Personne, je crois, n’a parlé de l’Allemagne avec plus d’enthousiasme que les romantiques français. Il faut pour s’en convaincre lire les lettres qu’Edgar Quinet envoyait à sa mère depuis Heidelberg. Le plus étrange, c’est que presque personne ne savait alors l’allemand en France, pas même Mme de Staël qui a le plus contribué à faire connaître l’Allemagne. Musset déclare : « Le romantisme est la fille de la poésie allemande » et Nodier voit « dans cette merveilleuse Allemagne » la dernière patrie de la poésie. Pour Victor Hugo, « La France et l’Allemagne sont essentiellement l’Europe : l’Allemagne est le cœur et la France la tête. » , S’il n’était pas Français, il voudrait être Allemand. Lamartine écrivit un jour à un ami séjournant à Francfort : « Tu es heureux d’être forcé d’apprendre l’allemand. Tout considéré il n’y a plus que cette nation qui pense. Toute l’Europe recule et ils avancent : mais ils iront plus loin que nous n’avons été, parce que chez eux tout repose sur un principe vrai et sublime : Dieu et l’Infini. »
Image : Caspar David Friedrich, Le Voyageur contemplant une mer de nuages.
18:27 Publié dans Image, Littérature | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : littérature, romantisme, romantisme allemand, allemagne, france, europe, culture, spiritualité
14.05.2009
Lucia di Lammermoor à Dijon
En représentation à l'auditorium de Dijon jusqu'au 17 mai, Lucia di Lammermoor est un opéra tragique et majestueux, sombre et éclatant, intime et tonitruant que met en scène avec succès Olivier Desbordes. Il s'agit d'une adaptation assez moderne de l'œuvre magistrale de Gaetano Donizetti (1835), dans laquelle on retrouve notamment Burcu Uyar qui chante Lucia, atteignant sans aucun doute une virtuosité exceptionnelle, qu'exige une scène de folie parmi les plus intenses et les plus difficiles à interpréter de l'histoire de l'opéra.
Les problématiques classiques de la tragédie sont présentes : une haine ancestrale entre deux familles qui rend une passion impossible, et qui pose le problème de la confrontation du devoir, de l'honneur et du désir passionnel. Mais le lyrisme est aussi particulièrement présent dans l'œuvre de Donizetti, ainsi que cette vision de la vie si profondément européenne qui est la révolte contre l'absurdité, et la prise de conscience du tragique de l'existence. D'ailleurs, les scènes de folies sont récurrentes dans son œuvre. Le sacré est aussi prédominant, imprégnant la vie des amants : le prêtre n'a pas sacralisé leur union, mais ils ont tout de même prêté serment devant Dieu de s'être fidèles. La thématique de l'outrage à Dieu, du sacrilège de la trahison d'un amour transcendant que seul Lui a pu inspirer reviennent souvent. Lorsque Lucia sombre dans la folie, moment magistral, la communauté autour d'elle implore Dieu de la prendre en pitié. Olivier Desbordes, malgré une modernisation de l'œuvre, rend assez bien compte de tous ces aspects.
Le metteur en scène, évitant une représentation trop historique, insiste daventage sur la symbolique que sur " l'anecdotique ", selon ses mots, pour renforcer le tragique, plus que le mélodramatique. Ainsi le décor est assez sobre, mais d'une grande symbolique. La mise en scène est tout en contraste, symbolisant la dualité des caractères humains, les clairs obscurs omniprésents sont à rattacher à des tempéraments changeants (thème baroque que l'on trouve chez Shakespeare, dont la pièce Roméo et Juliette inspire certainement beaucoup Lucia), les personnages passant de l'amour à la haine, de la fureur destructrice aux larmes. Cet opéra a une tonalité hautement lyrique, bien mise en valeur par tous ces contrastes et ces épanchements de l'âme.
Enfin, il convient de ne pas oublier le principal : des acteurs de talent, alliant avec brio la performance du chant à la gestuelle théâtrale, et l'orchestre de l'Opéra de Dijon confortant des instants d'extase devant la beauté pure.

Présentation de l'oeuvre :
L'action se déroule dans l'Écosse de la fin du XVIe siècle. Les familles luttent entre elles et les guerres entre catholiques et protestants font rage. Les Ashton sont depuis longtemps les grands rivaux des Ravenswood. Les Ashton ont pris possession du château des Ravenswood situé près de Lammermoor…
Acte 1
Les jardins du château des Ashton
Enrico Ashton désespère sur le sort de sa famille auprès du chapelain Raimondo. Il déclare que le mariage arrangé de sa sœur pourrait sauver leur famille. Mais Lucia s'oppose à cette idée. Normanno, le veneur d'Enrico, déclare que son refus est dû au fait qu'elle aime Edgardo de Ravenswood, l'ennemi juré d'Enrico. Ce dernier jure de détruire les liens entre sa sœur et son amant.
Près d'un puits dans le parc du château
Lucia attend l'arrivée d'Edgardo et de son amie Alisa. Alisa arrive, Lucia lui confie qu'elle a récemment vu le spectre d'une jeune femme assassinée par son amant - un Ravenswood - dont le corps serait encore dans le puits. Alisa lui conseille alors d'oublier Edgardo, qui est un Ravenswood mais Lucia se moque de cet avertissement. Arrive Edgardo qui annonce à Lucia qu'avant son départ pour la France, il demandera sa main à son frère mais elle refuse, par peur de la réaction d'Enrico. Edgardo part après avoir échangé des preuves d'amour avec sa fiancée.
Acte 2
Les appartements d'Enrico
Des mois ont passé sans qu'Edgardo ne donne de ses nouvelles. C'est en fait Enrico qui a donné l'ordre d'intercepter toutes ses lettres. Il a également arrangé un mariage entre sa sœur et Arturo Bucklaw. Les invités et Arturo arrivent au château lorsque Lucia entre, pâle. Elle reproche à son frère son manque d'humanité et lui rappelle qu'Edgardo lui a demandé sa main. Enrico lui montre alors une fausse lettre qui lui prouve qu'Edgardo a été infidèle. Raimondo arrive à convaincre Lucia d'épouser Arturo en invoquant la mémoire de sa mère.
Une salle décorée pour accueillir Arturo
Arturo est accueilli par un choeur. Enrico le prépare à la réaction de sa sœur. Cette dernière arrive et, laissant montrer son indifférence, signe le contrat de mariage. Edgardo arrive, réclamant sa fiancée. Enrico, Arturo et Edgardo s'apprêtent à se battre lors que Raimondo montre le contrat de mariage signé de la main de Lucia. Edgardo reprend l'anneau de sa fiancée et la maudit.
Acte 3
Une salle de la tour de Wolferag
Enrico provoque Edgardo en duel, à la mémoire de leurs ancêtres.
Salle de réception
Durant les festivités du mariage, Raimondo annonce aux invités que Lucia a tué Arturo dans un accès de folie. Cette dernière arrive, ses vêtements tachés de sang. Dans la célèbre "scène de folie" elle rêve son avenir, unie avec Edgardo. Le puits de la première partie devient l'autel de leur mariage. Enrico arrive. Lucia, qui a désormais perdu la raison, le prend pour Edgardo et implore son pardon. Elle sort, mourante.
Les tombes des Ravenswood
Edgardo se prépare au duel, attendant la mort parce qu'ignorant le malheureux sort de son ancienne fiancée. Il apprend qu'elle va bientôt mourir et qu'elle veut le revoir une dernière fois. Le glas sonne, il comprend que Lucia est morte. Il se poignarde alors et meurt.
MT
20:50 Publié dans Image, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lucia di lammermoor, donizetti, olivier desbordes, burco uyar, opéra, tragédie, écosse
06.05.2009
Printemps
Le Printemps, quelle saison merveilleuse ! La Nature doucement s’éveille et sort de sa torpeur hivernale, pour se changer en une joyeuse cacophonie de cris et de couleurs éclatantes. Une saison qui a inspiré plus d’un poète, et qui n’est rien d’autre qu’une immense ode à la vie qui se répète chaque année. L’odeur des champs recouverts de rosée matinale, la douce chaleur d’un soleil renaissant, la candide beauté d’une fleur à peine éclose… Autant d’émotions que j’ai voulu partager avec vous, et que j’ai tenté d’immortaliser dans quelques clichés. Ces photographies, sans prétention aucune (n’est pas photographe qui veut !), présentent cependant de fort beaux sujets. Acceptez-les donc et soyez complices de mes émois printaniers. (Vous pouvez cliquez sur les images pour les agrandir.)
Jaune
Blanc
Orange
Les fruits de demain
Pissenlits
La prairie
Le verger
Le vieux puits
Le bon troupeau
Lumière
La campagne
Le nuage
Le retour des beaux jours
Croix champêtre
Spirale
UD
17:14 Publié dans Image | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : photographie, printemps, campagne, nature, fleurs, arbres, champs, vie, saison
25.04.2009
Notre première cyber-exposition photographique !









09:28 Publié dans Image | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : image, photographie, léa goni
10.04.2009
Le secret de la Joconde
23:30 Publié dans Image | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : joconde, de vinci, tableau, peinture, lecture d'image, vidéo, art, culture, histoire de l'art
